Oubliez le froid hivernal et joignez-nous dans la ronde! La Fondation canadienne de la culture russe vous invite au Carnaval d’hiver Maslenitsa le 14 février à 12h, à l’Auberge de l’Oratoire Saint-Joseph. Au menu : de vraies crêpes russes (blinis) accompagnées de caviar, saumon, hareng salé, vin, vodka, et autres régals typiques. Une riche programmation musicale vous attend grâce aux artistes Stanislav Kholmogorov (voix et guitare), Alexandre Stepine (accordéon chromatique), Lidia Tolstova (soprano) et Margarita Auslender (piano). Laissez-vous entraîner par les danses folkloriques russes et l’ensemble « Les rythmes de la planète ». De jeunes acrobates feront aussi une démonstration de leur savoir-faire. Participez à des jeux traditionnels couronnés de prix. Enfin, une petite foire artisanale et des ateliers de création pour les enfants se dérouleront sur place. Cet après-midi de festivités et de délices saura plaire à toute la famille!
Maslenitsa est célébrée en Russie depuis l’ère païenne. Il s’agit à la fois d’une fête folklorique familiale saluant le départ de l’hiver, et d’une célébration orthodoxe qui annonce le début du carême. Les délicieuses crêpes dorées fabriquées à partir d’œufs, de farine et de lait sont le symbole païen du soleil!
Maslenitsa, le 14 février à 12h, à l’Auberge de l’Oratoire Saint-Joseph (3840, ch. Queen Mary).
Les billets sont en vente à La Petite Russie (4955, ch. Queen Mary) et chez Souvenirs russes (5321, boul. Décarie), ainsi que tous les samedis à l’École russe Gramota (4635, ch. Queen Mary) et sur le site de la Fondation (ci-dessous). Prix des billets : adulte – 40$, enfant de 5 à 15 ans – 20$, forfait couple – 75$, à la porte – 45$. Le prix des billets en ligne inclut 2$ pour les services PayPal.
Nikolai Gogol adored macaroni and couldn’t stay away from pickles.
If it weren’t for Ilya Krouglikov and Jessie Mill and their Kapostroff theatre company, I might never have known these gastronomical factoids about the renowned author of Dead Souls.
Nor would I have spent Friday evening observing dinner theatre, Russian style, within the private residence of the Russian consul-general, feeling like I’d just stepped into a play by Anton Chekhov.
Krouglikov, a former mathematician, and Mill are UQÀM theatre graduates who have hooked up with the Canadian Foundation of Russian Culture to present this unique evening of theatre, gastronomy, musical and visual arts.
As far as they know, it’s the only celebration of Gogol’s 200th birthday in Canada, let alone Quebec. But according to Russian consul-general Alexey Isakov, there are major celebrations in Russia. As well, a commemorative coin was issued by the National Bank of the Ukraine. In Austria, a full-length opera on his life, by Russian composer/librettist Lera Auerbach, was commissioned.
Gogol (1809-1852) was born in the Ukraine, but moved to St. Petersburg in 1828. He’s a member of the pantheon of Russian literature along with Alexander Pushkin, Fyodor Dostoyevsky, Maxim Gorky, Leo Tolstoy and Chekhov. In addition to his masterpiece, Dead Souls, Gogol wrote the epic historical tale Taras Bulba, important plays (The Inspector-General) and short stories (The Overcoat, The Nose). His works are dark, comedic, often touching on the grotesque.
In the Kapostroff event, titled O Gogol, the writer is portrayed by a tall, dark-haired young man named Franck Vignal, who wanders silently from room to room. Sometimes he sits in a corner and draws. Vignal is actually a visual artist whose paintings, inspired by Marc Chagall (who was inspired by Gogol), are on display in an adjoining room. “He’s a symbolic presence,” Mill explained.
As is violinist Sergei Trofanov, who lets his music speak for itself.
Krouglikov didn’t have much time to chat on opening night (Friday), as he was doubling as a waiter, helping out consulate staff. Tatiana Krouglikova, president of the Canadian Foundation of Russian Culture, was also preoccupied with the details of serving the meal prepared by chef Larissa Shabalinksy. Even consul-general Isakov got into the act, delivering a welcome speech.
For the event, the tables are already laden with gourmet delights (appropriate to Gogol’s epoch) when guests are ushered into two separate dining rooms. Theatrical performances (mainly in French) are interwoven with the meal. O Gogol begins with Vitali Makarov and Igor Ovadis acting out an argumentative scene from the Inspector-General. (The reactions of the dinner guests are almost as entertaining as the performances.)
Meanwhile, next door, Mélanie Tardiff and Mill offer educational tidbits about the author’s life. Once these scenes are completed, the performers switch rooms and repeat them, then move on to other texts. This classy dinner theatre experience runs 21/2 hours, but I wasn’t able to stay until the end.
Frankly, O Gogol is worth the price of admission just to see the interior (ground floor only) of a magnificently restored Golden Square Mile mansion. The celebratory spirit is infectious. And, yes, vodka is included.
O Gogol plays on Friday and Saturday at 7 p.m. at the Russian consul-general’s residence, 3685 du Musée Ave. Tickets (dinner included) cost $50. Advanced booking is necessary: 514-523-7713 or ogogol@kapostroff.com. Tickets are also on sale at Librairie Gallimard (3700 St. Laurent Blvd.) and La Petite Russie (4953 Queen Mary Rd.)
(POLTORY KOMNATY ILI SENTIMENTALNOE PUTESHESTVIE NA RODINU) (HC)
30 août 14h40 L12.30.3,
31 août 10h20 L12.31.1,
31 août 21h20 CI.31.6,
1 sept. 16h20 L12.01.3
Andrey Khrzhanovsky; Russia; 130mn;
Lorsqu’on demande au poète russe Joseph Brodsky s’il a déjà eu l’intention de retourner dans son pays, il répond simplement qu’un tel voyage ne peut être réalisé que de façon anonyme…
“Veteran animator and documaker Andrey Khrzhanovsky’s feature debut, at the age of 69, is a magical, wildly creative fantasia on the life of Russian poet Joseph Brodsky.” — Jay Weissberg (Variety)
Andrey Borisov; Russia - Mongolia - United States; 122mn;
Le film retrace la biographie de Temujin, de son enfance à son ascension en tant qu’Empereur, plus tard connu sous le nom de Genghis Khan.
Who exactly was Genghis Khan and where did he come from? His heritage — and his legend — never cease to grow. It all begins with the birth of a boy, Temujin as he was first called…
Commissaire aux Affaires internes au Commissariat du peuple, Maxim Prokhorov arrive dans une petite île dans le nord du pays où vivent seulement onze personnes.
In May 1945, five young women and their children who were exiled to a small Soviet island from areas once occupied by the Germans, gets news of Germany’s surrender. Will they now be able to return home?
WARD NUMBER 6
(SALLE NUMÉRO 6) (HC)
28 août 19h00 CI.28.5,
29 août 14h40 L9.29.3,
31 août 10h00 L9.31.1
Karen Shakhnazarov; Russie; 83 mn;
Chef du service de psychiatrie, le docteur Ragin ne fait aucun cas des souffrances de ses patients. Cependant, lorsqu’il rencontre Gromov, un patient illuminé aux idées philosophiques…
Psychiatrist Ragin is initially dismissive of the plight of his patients. When he discovers Gromov, a patient with an absolutely original philosophical outlook, Ragin becomes fascinated…
MORPHIA
(MORFIY) (REG)
28 août 12h20 L9.28.1,
29 août 21h40 L9.29.6,
31 août 14h10 L9.31.3
Alexey Balabanov; Russia; 110mn;
Au cours de l’hiver 1917, un jeune médecin arrive dans un patelin sibérien, enthousiaste à l’idée de pratiquer son métier et d’aider ainsi les villageois.
A young doctor sent to provincial Russia in 1917 becomes a favourite with both nurses and patients as he learns to perform all sorts of medical procedures. But there is a side effect: morphine.
Drame documentaire sur le milieu nazi en Russie qui s’inspire des faits réels et utilise des interviews authentiques. Au centre de l’intrigue, le groupe moskovite
de skinheads, Rossiya 88.
A docudrama about Russian neo-Nazis based on real events that makes use of authentic interviews, the film focuses on a phenomenon that is very much a part of everyday life in Moscow.
La Russie commémore le 64e anniversaire de la victoire de la Seconde guerre mondiale!
La Russie fête la victoire dans la Deuxième guerre mondiale le 9 mai. La guerre en Europe a pris fin officiellement le 8 mai à 23h, heure de Berlin. En raison du décalage horaire, c’était déjà le 9 mai en Russie.
Assez de mensonges sur le rôle de l’URSS dans la victoire de la Seconde guerre mondiale !… Il est presque indécent de rappeler aujourd’hui (ce qui était évident en 1945 pour tout le monde) que 21 millions de soviétiques sont morts sur les fronts en combattant les nazis. Il est grand temps de rappeler leur héroïsme !
On peut mentir dans les manuels d’histoire mais les statistiques sont formelles : comment ose t-on prétendre que les USA ont gagné la Seconde guerre mondiale avec seulement 300.000 soldats américains péris contre une armée hitlérienne de plus de 4 millions d’hommes ?
Pendant trois ans, les “alliés” occidentaux abandonnent presque entièrement les Soviétiques à leur sort. Staline a insisté en vain au cours des trois années pour qu’on allège la pression sur le front de l’Est en ouvrant un sérieux deuxième front. Et finalement, en 1944, lorsqu’ils s’aperçoivent que la Russie est en train de gagner, ils viennent ’en aide’ à l’Europe.
21,1 millions de soviétiques sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale : (En % par rapport à la population totale d’avant-guerre)
URSS 21,1 millions - 10,0 %
Yougoslavie 1,5 millions - 10,0 %
Allemagne 7 millions - 12,0 %
France 600 000 - 1,5 %
Royaume-Uni 388 000 - 0,8 %
États-Unis 300 000 - 0,2 %
La première bataille décisive contre le nazisme, le premier tournant dans la Seconde Guerre mondiale fut la résistance héroïque du peuple soviétique contre les hordes nazies, dès juin 1941 !
L’« invincible » machine de guerre allemande sera arrêtée pour la première fois devant Moscou en octobre 1941. La victoire de Moscou a une très grande signification militaire et morale. En décembre 1941, les soldats Soviétiques lancent leur première contre-offensive : les Allemands sont repoussés de 100 à 350 km.
Le 2 février 1943 fut la victoire la plus importante de la Seconde Guerre Mondiale : Stalingrad ! Le maréchal Friedrich Paulus signe la capitulation de son armée. Les Soviétiques triomphent des Allemands au terme d’une bataille héroique. La victoire des Soviétiques soulève un immense espoir dans les pays soumis à l’occupation allemande.
L’été 1943 à Koursk fut le plus important événement militaire de la Seconde Guerre : la gigantesque bataille de chars : plus de quatre millions de soldats se sont affrontés en Europe de l’Est. Du 12 au 17 juillet 1943, 3000 chars allemands et autant de chars soviétiques s’affrontent dans ce qui reste la plus grande bataille de chars de l’Histoire. L’avantage reste aux Soviétiques qui ne s’arrêteront plus avant Berlin !
Les soldats Soviétiques continuent leur contre-offensive : le 6 janvier 1944, ils traversent la frontière polonaise… Les nazis y perdirent définitivement la suprématie et l’initiative dans la guerre.
Les fascistes avaient prévu huit semaines pour en finir avec l’Union soviétique. Kiev et Odessa tiendront 73 jours, Sébastopol 250 jours. Léningrad (Saint-Pétersbourg) résiste 900 jours et ne se rend pas ! (le 19 janvier 1944, les soldats russes libérent Léningrad encerclée, affamée et bombardée depuis 900 jours)… (Lire la suite)
La forme «Pâque» est utilisée pour désigner cette fête dans les Églises orthodoxes. Pour les autres Églises, cette forme est vieillie et la forme avec «s» lui est préférée.
La Pâque russe
C’est en Russie que la célébration de Pâque atteint son plus grand éclat. Pâque est la plus grande fête du calendrier orthodoxe russe.
Fixée en fonction du calendrier Julien, la Pâque orthodoxe tombe rarement le même jour que celle des catholiques qui suivent, eux, le calendrier Grégorien.
La semaine qui précède Pâque est appelée ‘’Strastnaya’’ (semaine de la Passion). C’est la période la plus austère, où l’Eglise conseille de renoncer aux distractions de toutes sortes. Les places sont désertes, les cloches silencieuses et le jeûne renforcé…
Si les temps ont changé, les gâteaux de Pâque demeurent immuables: le koulich (ou koulitch) et le paskha.
Ils sont riches en oeufs et en fromage blanc, symboles de l’abondance retrouvée après le carême. La brioche de Pâque russe (le Koulitch) se prépare plusieurs jours à l’avance. Le koulitch peut être rond ou tout en hauteur, avec un glaçage fondant qui coule sur les côtés. On le décore des lettres XB en fruits confits, représentant en caractère cyrillique les lettres pour ‘Christos voskres’ - ‘le Christ est ressuscité.’ Il est d’usage de l’apporter à la messe du dimanche de Pâque, une chandelle plantée en son centre, pour être béni par le prêtre.
Le koulich est toujours accompagné du paskha, en forme de pyramide. On retrouve encore les lettres ‘XB’ sur ses flancs. Fait de fromage blanc égoutté, chacun y va de son petit secret.
Symbole de la résurrection et du sang de Jésus lorsqu’il est peint en rouge, l’œuf tient une place prépondérante dans la tradition russe. On peint les œufs pour cette journée, essentiellement en rouge, mais on utilise aussi d’autres couleurs.
Il existe plusieurs traditions populaires et religieuses liées à Pâque.
On s’échange ces œufs colorés, pendant toutes les fêtes de pâques et la semaine qui suit.
On considère que le premier œuf peint est le gardien de la maison et on le conserve.
La pâques orthodoxe véhicule aussi une autre tradition, très populaire qui à été perdue dans les sociétés de rites catholique (sauf en Pologne et en Croatie). Une fois les œufs coloriés ou peints, on peut choisir un œuf et le décréter comme son œuf porte-bonheur. Cet œuf servira a toquer l’œuf d’une autre personne. Si jamais, lorsque vous toquez l’œuf de “votre adversaire”, vous brisez celui-ci, vous remportez son œuf; si c’est votre oeuf qui succombe, alors vous perdez votre œuf au profit du vainqueur et il ne vous reste alors plus qu’à choisir un nouvel œuf.
A l’annonce de la résurrection, les fidèles reprennent en choeur les paroles suivantes: “Christ est ressuscité des morts. Par sa mort, il a vaincu la mort. Et aux morts il a donné la vie”. La “lumière sainte” se propage dans l’assemblée des fidèles.
Après l’annonce de la résurrection — et les jours suivant Pâques — les chrétiens orthodoxes se saluent de façon à ce que le premier dise “Christ est ressuscité!” et le second lui réponde “en vérité, il est ressuscité!”.
En Grèce, et en Russie, il est d’usage de ramener chez soi la “lumière sainte”, le jeudi saint après la lecture des douze évangiles, et de faire un signe de croix au dessus de sa porte avec la flamme. Conserver la lumière sainte quarante jours, sans qu’elle ne s’éteigne, porterait bonheur, selon la tradition.
Envoyez vos adieux à l’hiver en célébrant avec nous
le carnaval russeMaslenitsa!(Lire la suite)
Goûtez aux blinis, les fameuses crêpes russes dont nous vous révélerons enfin la recette! Apprenez des danses folkloriques en plein air, ou détendez-vous lors d’une promenade en traîneau. Dégustez des plats traditionnels tels que le borchtch et les pirojki; réchauffez-vous de vin chaud, de vodka et de thé russe! Vous pourrez aussi parcourir une petite foire artisanale au son de la balalaïka et de l’accordéon.
Nos jeunes filles et jeunes hommes d’antan vous attendent avec impatience…
Дорогие друзья! Наш Фонд организует празднование Татьяниного дня – Дня студента
в воскресенье, 25 января
в резиденции Генерального консула России
по адресу: 3685 avenue du Musée. Вечер начнется в 15 часов.
La communauté russe de Montréal souhaite faire découvrir la culture et les traditions russes, ses artistes, ses athlètes et vedettes du sport, ses auteurs et compositeurs; les musées, les villes, les magnifiques paysages de la Russie; sa gastronomie et la légendaire hospitalité des Russes. C’est pour cela que la Fondation a vu le jour, avec le désir de provoquer un réel échange à l’intérieur de la mosaïque québécoise des cent vingt communautés culturelles. Nous serons honorés de votre présence à la soirée bénéfice de notre Fondation!
Rencontrer des partenaires de la Russie; des artistes, musiciens, chanteurs, peintres, iconographes, historiens; des représentants des gouvernements provincial et municipal, ainsi que des représentants de la diplomatie française. Avec la présence des médias russes et québécois.
Déguster les savoureux plats de la cuisine traditionnelle russe avec un repas-buffet de 21 mets!
Voir une magnifique exposition d’icônes, de tableaux et de sculptures d’artistes russes et québécois: Alexandre Semenov, Oleg Dergachov, Fung Sou, François Boucher.
Écouter l’impressionnant Michel Ducharme, une basse québécoise qui chante dans la langue de Pouchkine sans aucun accent. À Saint Pétersbourg, Monsieur Ducharme fut acclamé avec beaucoup d’enthousiasme, et les spectateurs sont montés sur scène, transportés par son talent… Le 28 novembre, il chantera des oeuvres de Rachmaninov et un air de l’opéra Eugène Onégine de Tchaïkovski, accompagné au piano par Michel Franck.
Écouter l’ensemble Piacere interpréter des oeuvres de Glinka, Tchaïkovski, Chostakovitch. Bulat Akhmadulline à la clarinette, Guselle Mukhametsafina au violon, Lilia Bayarashova au piano. Leur talent est incomparable.
Écouter Dmitri Nassyrov, virtuose de la balalaïka, interpréter des chants folkloriques accompagnés par Viktoria Khramova au piano.